- Tous
- Chronique d'album
-
Interviews
A lire
- Tous
- Chronique d'album
- Interviews
Lou Reed, Barney Sumner, Graham Coxon, Tom Verlaine… Les exemples ne manquent pas d’artistes majeurs
n’ayant jamais retrouvé en solo la flamboyance de leurs groupes originels.
Autant l’avouer, depuis la séparation de Pavement suite au décevant Terror Twilight (1999), Stephen Malkmus a
rejoint la liste, ne parvenant qu’épisodiquement à retrouver la folie de ses
premiers enregistrements. Au lieu de quoi, privé de la guitare de Scott
Kannberg (dit Spiral Stairs) – dont on réévaluait au passage l’apport
artistique à la hausse –, l’auteur de l’insurpassable Wowee Zowee (1995) s’est lentement mais sûrement englué dans un
rock progressif rimant trop souvent avec poussif. Onze ans après la fermeture
de la maison mère et cinq ans après le semi-échec de sa Preston School Of
Industry, c’est aujourd’hui sous l’identité de Spiral Stairs qu’il tente une
nouvelle aventure, dans un registre moins ambitieux (mais tout aussi laborieux)
que son vieil ami.
Certes, l’homme est trop bon musicien pour produire un mauvais disque… Plus anecdotique que franchement génial – ce qu’on était en droit d’attendre de l’auteur de Date W/Ikea et Passat Dream (Brighten The Corners, 1997) –, The Real Freel bénéficie pourtant de la présence de Jon Auer des Posies derrière les manettes. Hélas, ce qui aurait pu faire un Ep tout à fait honnête (True Love, le boogie Maltese Terrier, Stolen Pills) ne tient pas la distance d’un album, un bon producteur ne pouvant ramener à la vie des compositions mal ficelées. Et si l’on cherche souvent ici la trace des références déclarées (Captain Beefheart ? Fleetwood Mac ?), c’est par l’escalier de secours que l’on quitte cette entreprise en pleine crise d’inspiration, à laquelle on ne saurait que trop conseiller de s’inspirer à nouveau de The Fall et Sonic Youth.
Certes, l’homme est trop bon musicien pour produire un mauvais disque… Plus anecdotique que franchement génial – ce qu’on était en droit d’attendre de l’auteur de Date W/Ikea et Passat Dream (Brighten The Corners, 1997) –, The Real Freel bénéficie pourtant de la présence de Jon Auer des Posies derrière les manettes. Hélas, ce qui aurait pu faire un Ep tout à fait honnête (True Love, le boogie Maltese Terrier, Stolen Pills) ne tient pas la distance d’un album, un bon producteur ne pouvant ramener à la vie des compositions mal ficelées. Et si l’on cherche souvent ici la trace des références déclarées (Captain Beefheart ? Fleetwood Mac ?), c’est par l’escalier de secours que l’on quitte cette entreprise en pleine crise d’inspiration, à laquelle on ne saurait que trop conseiller de s’inspirer à nouveau de The Fall et Sonic Youth.
Les 20 derniers articles ( Chronique d'album )
-
The Postmarks Memoirs At The End Of The... chronique d'album
-
Television Personalities A Memory Is Better Than... chronique d'album