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Entre pop planante (l’aérien Starslider rappelle beaucoup Breathe de Télépopmusik) et ambient extatique (Good Voodoo ou Invicible ont des airs d’incantation mystique), les pistes s’enchaînent avec grâce jusqu’au huitième morceau, Twins. Le beat change alors et flirte avec la techno. On aurait pu s’en accommoder si Kiki n’avait ajouté une voix métallique grotesque qui débite des vieux clichés (“Her name is Alister/She’s always dancing…”). La combinaison ne pardonne pas : on a l’impression de s’être égaré un samedi soir dans un… dancing de mauvais aloi. Les deux pistes suivantes, du même acabit, sont également dépourvues de charme. Il serait tentant d’amputer Kaiku de ces quelques ratés, pour rester sur notre première impression : celle d’une électronique sensible et travaillée, idéale pour se prélasser dans un parc en été.
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