- Tous
- Chronique d'album
-
Interviews
A lire
- Tous
- Chronique d'album
- Interviews
Rythmique légèrement chaloupée, guitare rythmique discrète, piano et chœurs, In A Dream It Seemed Real imprime d’emblée une vraie élégance, jamais démentie au fil d’une grosse demi-heure parfaite. Ballades décontractées (orgue et cordes sur la somptueuse This Is Not A Song, guitare surannée sur No Crying) et étincelles pop (claviers roulants des imparables Never Go Solo, Hallways et Can’t Feel My Face) côtoient des chansons moins vaillantes (la sombre Don’t I Love You). L’air de rien, en capsules de trois minutes, l’écriture de Nick Thorburn atteint des niveaux assez sidérants, notamment sur Lonely Love, où son chant a rarement été si vibrant. Same Thing offre une conclusion étonnamment résignée à ce beau disque de rupture, ballade endolorie au pouls puissant, qui accepte la banalité du dépit amoureux, l’entend dans les chansons à la radio, mais revient à un questionnement plus intime, tendu vers l’avenir avec inquiétude : “I can't wait to see what becomes of me/The ease with which I sleep tends to frighten me”.
Les 20 derniers articles ( Chronique d'album )
-
My Bloody Valentine EP's 1988-1991 / Isn't... chronique d'album
-
The Magnetic North Orkney: Symphony Of The... chronique d'album
-
Kevin Tihista's Red Terror On This Dark Street chronique d'album
-
Principles Of Geometry Burn The Land & Boil The... chronique d'album
