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Bilan mitigé donc, mais heureusement relevé par un CD bonus où l'on retrouve huit inédits enregistrés en studio – presque un album en soi – avec l'aide de Beck, Noah And The Whale, Villagers et Asa Taccone d’Electric Guest. Tube imparable au clip génial qui voit la jolie brune arpenter les rues avant de se démultiplier pour une irrésistible chorégraphie dans un parking, Terrible Angels démarre en trombe les hostilités. Du grand art, arrangé avec une minutie que l’on doit à Beck Hansen. On oubliera ensuite l’anecdotique Paradisco (également composé par lui) pour succomber au rythme de l’accrocheur All The Rain, qui colle durablement aux oreilles et que l’on doit toujours à Beck. Grâce à ses bandes inversées, ses nappes de claviers et son piano martial, la chanson confirme l’évidence : n’en déplaise à Lulu, l’héritage musical penche du côté de la demoiselle. Jolies ballades acoustiques, Anna et Memoir séduisent également, avant que l’impeccable duo avec Charlie Fink de Noah And The Whale, Go To Let Go, s’impose comme l’ultime classique pop de Stage Whisper. Autant de raisons, finalement, de continuer à aimer Charlotte… Forever.
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