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Forcément, la sanction est sévère lorsqu'on tente d'écouter leurs nouvelles livraisons. Souffrant de graves troubles du discernement depuis Kish Kash (2003), Simon Ratcliffe et Felix Buxton ne sont plus que l'ombre d'eux-mêmes (et encore) sur Scars. Dans ce carnaval sans âme où ne surnagent que quelques bribes de stupre réchauffé, les featurings dépareillés (Kelis, Lightspeed Champion, Santigold, Lisa Kekaula, Yoko Ono, n'importe quoi) sont les dernières traces tangibles d'un statut cool que chaque morceau s'acharne à enterrer. Quant à Pascal Arbez-Nicolas, son Flashmob défie les pronostics les plus alarmistes. À force de retouches (quatre ans se sont écoulés depuis Ok Cowboy, 2009), sa musique a fini par perdre tout impact, sans parler de sa déconnexion inquiétante avec l'époque. Après un See The Sea (Red) en guise de réplique tardive aux coups portés par Justice, il déroule de la house au kilomètre, visant la mélancolie mais croulant sous les poncifs bourrins. Samedi soir, tout le monde au lit.
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